


- images de transexuel, je renifle ton odeur de femelle en chaleur, ça sent bon, ça sent fort, c'est enivrant. Il me bouffait la chatte avec un appétit transexuelle gratuit, en même temps il me pistonnait le cul d'un doigt habile tandis que son pouce massait mon clitoris.
- Tu es toi aussi une merveilleuse créature, Casandra. L'air frais du soir me redonne un peu d'énergie. Elle maniait sa langue avec une extraordinaire dextérité, soulevant du plaisir à l'homme sur chaque endroit de son pénis en même temps. Elle était brune comme Liz mais un petit peu plus petite. Même un baiser, il avait toujours été trop timide. - Je ne regarde personne en particulier. Après le repas, Isabelle et Maude sortirent à l'extérieur pour aller au musée. Mais jamais, il n'avait pu toucher une femme. Lorsqu'il marchait, elle vit son membre dur dans son pantalon trop serré. Les mains de Léa étaient déjà bien plus haut, entre ses cuisses, sous sa jupe relevée et tendue au maximum, ses doigts flattaient son intimité tropicale au travers de sa petite culotte toute mouillée. Je suis partagé entre la honte et une espèce de plaisir sournois que je refuse d'admettre.
L'envie de mettre des claques à Léa aussi. Elle eut comme un flash le corps magnifique du garçon, qui était tout en sueur. - Oui, bien sûr, monsieur. Liz respirait de plus en plus fortement. Le soir au dîner, elle demanda au marquis ce qu'il faisait durant les journées. Elle aussi transexuelles travestis, le jeune homme fortement musclé. Je ne bande plus... Le marquis sentit son trouble, il lui fit un sourire en quitta la chambre. En se tournant vers la vicomtesse, le marquis leur souhaita bonne route de retour. Nous commencions alors par la caresser alors qu'elle restait en position. Allez, viens vite vers moi, le désir a fait durcir mon membre dès l'instant où elle est entrée et il est toujours aussi gros dans mon pantalon. Je m'activais alors pour accroître son plaisir. - C'est bien, Isabelle, va vous accompagner. Nous voilà comme deux abrutis.
Oh non... Le truc sort de ma bouche. Il m'a dit que j'étais très miss transexuelle, que j'avais un beau cul et un con velu comme il les aimait. Elle réagit fortement à ses caresses, d'abord en frissonnant puis en poussant de petits cris.
La température agréable et les magnifiques paysages étaient avec nous, lui répondit le vicomte. J'aime te taquiner le nombril, y faire glisser ma langue gourmande. Aujourd'hui encore je me demande s'il s'agit bien moi et surtout comment j'ai pu faire. Sa démarche était celle d'une nymphe, gracieuse et lente. - C'est un beau jeune homme, ce jardinier.
Je suis dans un cauchemar. Cette enfant est si pure, lui dit le vicomte à voix base.