


- Je ne le branlais pas à proprement chat transexuelle, je le caressais, je le pressais entre mes phalanges pour faire jaillir son gland, une belle grosse prune fendue en son milieu... transexuelle geneve, tes seins s'offrent à mon appétit, dans leurs écrins de dentelles, et je les baise, avec gourmandise, libérant de mes doigts agiles les tétons roses, avant d'y goûter, de la pointe de la langue, de les suçoter, et de les mordiller, tu aimes ça, hein, quand je te les mordille, et que je les triture, pour te faire gémir...
Elle avança vers lui, sur la pointe des pieds, dans un état quasi second, lorsqu'il appuya sur la chasse et se retourna. Certes, le marquis était plus âgé, trente ou trente-cinq au plus, tandis que le jardinier avait à peine dix-huit ans, mais il était encore un très bel homme. "Il est 9h00, Nous relèverons les copies dans trois heures, à Midi exactement !". Tandis que dans son lit, Maude rêvait du marquis.
J'étais extenuée... - Si vous le désirez, monsieur. Sur son insistance, j'ai dû me déshabiller très lentement en conservant toutefois mes bas, mon porte-jarretelles et mes escarpins. Elle n'a pas attendu ma réponse. Nous bondîmes lorsque An laissa accidentellement tomber le plateau par terre et casser les trois verres. Je devais surtout avoir l'air horriblement nigaud ! Ensuite je suis parti avec mon trésor sous le bras dans un parc voisin. Hummm, je gobe le téton, je l'aspire goulûment, je le tête, et je le recrache luisant de salive, pour le prendre entre le pouce et l'index, et le taquiner, lui infliger une douce torture, pour le seul plaisir de t'entendre gémir. Les yeux fermés, rouge comme une pivoine, elle semblait dormir pour les étudiants les plus innocents, mais d'une bien étrange torpeur pour les plus attentifs. - Ça va, monsieur, je vais bien. Les jours passèrent et à chaque fois, Philips lavait le corps de la jeune femme, sans retirer ses vêtements, mais seulement pour converser sur cette nymphe une odeur de fraîcheur. Elle était prête à jouir. Sur ce elle m'avoua qu'elle voudrait me dire un truc important et à l'abri des regards... C'était la première fois que je touchais la chatte d'une autre que moi... Sa voix porte et tout le monde en profite. Elle maniait sa langue avec une extraordinaire dextérité, soulevant du plaisir à l'homme sur chaque endroit de son pénis en même temps. Je n'osais plus trop parler ni regarder mon amie. Elle posa sa main sur sa tête pour s'assurer qu'elle resterait en place jusqu'au bout. Elle venait de jouir.
La surprise fut grande pour Liz qui s'étira sous la pénétration. Ils étaient à peine plus jeunes qu'elle, ces étudiants qu'elle devait surveiller, guettant les moindres mouvements suspects sous les tables, traquant sans état d'âme les pitoyables antisèches. Vous êtes tout à fait ravissante, madame, comme cette jeune demoiselle, dit le marquis en posant sur Maude un sourire ravi.
Lorsqu'il se réveilla, le lendemain, elle était couchée à côté de lui. Puis je mis 1 doigt dans sa caverne humide puis 2 puis 3 j'aurais pu rentrer toute ma main si j'avais voulu mais à cet instant elle me supplia de venir lui aspirer le clito. Allez, viens vite vers moi, le désir a fait durcir mon membre dès l'instant où elle est entrée et il est toujours aussi gros dans mon pantalon. - Ma bouche gourmande suit mes doigts, en une joyeuse procession sensuelle, visitant les monts et merveilles que mes doigts découvrent. Léa joue les gênées. - Non, non, jeune fille, je suis une amie du marquis.
A chaque coup qu'il me donnait, je percevais nettement le battement de ses couilles contre la naissance de mes fesses. Par chance je tenais juste à ce moment une serviette de plage que je plaçai devant moi. Je n'ose et ne peux la contredire. - Je ne le ferai plus, chéri, c'est promis...
Le marquis invitait les plus jolies femmes de Paris, chez lui, alors il était dans le bon endroit. Après le musée, elle allèrent faire une pause dans un petit café qui accueillait souvent un cercle littéraire. Elle parcourait les moindres parties de ma compagne avec application et soin.