


- Il photos de travestis gratuites, il me procurait du plaisir, je n'en pouvais plus. J'aime te taquiner le free transex, y faire glisser ma langue gourmande. Ne t'inquiètes techno trans, toi aussi tu sais le faire monter.
Ma langue parcourait son intimité dans les moindres recoins. Elle avait travesti photo gratuite, elle sentait son désir couler entre ses cuisses, les spasmes de son ventre insatisfait, la voix de Vagant résonner dans son esprit, son ordre péremptoire, `Suce le !', qui revenait sans cesse, lancinant, auquel il fallait qu'elle obéisse, sans savoir pourquoi, à moins que ce soit son instinct, enfoui, si loin. Lorsqu'il se réveilla, le lendemain, elle était couchée à côté de lui.
Elle sentit un doux plaisir entre ses jambes, mais qui était mélangé à sa peur. Dans l'instant, je me contentais de lécher la peau soyeuse de cette boule hagarde qui dansait devant mes yeux, de mordiller les poils frisés qui l'entouraient. Sa tête se pencha en arrière en signe de bienvenue. `Viens Vagant, viens...' répétait elle intérieurement et le jeune homme lâcha un soupir. Certes, le marquis était plus âgé, trente ou trente-cinq au plus, tandis que le jardinier avait à peine dix-huit ans, mais il était encore un très bel homme. Même un baiser, il avait toujours été trop timide. Le premier porte des collants de fin plastique noir reliés aux hanches à une gaine sculptée. Ensuite, il m'a baisée debout devant l'armoire à glace, puis sur le bord du lit, les cuisses largement écartées pour que nous puissions voir les allées et venues de son gros piston dans ma chatte. Ils étaient roulés nus dans le foin, et elle se rappelait avoir vu son frère sucé les seins de la fille. - Si vous le désirez, monsieur. Elle passe une main sous mon ventre. Nous voilà invités chez elle. - Aux toilettes, compléta t'il. Liz prit un collier et lui passa autour du cou.
- Maintenant, j'ai relevé complètement ta jupe, et mes lèvres courent à l'intérieur de tes cuisses, se rapprochant toujours plus prêt de ta petite culotte, sans jamais la toucher. Après le repas, Isabelle et Maude sortirent à l'extérieur pour aller au musée.
Elle pousse de petits soupirs saccadés. Il ne pouvait qu'en rêver, jamais il ne demanderait à une jeune noble bien élevée de se joindre à lui. Parfois un des vieux qui tenaient le kiosque passait la tête et me regardait à moitié en faisant mine de ranger les revues. Elles ne purent pas entendre la suite, mais Maude se posait déjà beaucoup de questions. Je suis allée au ciné avant d'aller finir la nuit en boîte. Lorsqu'il tourna la tête vers elle, elle put voir des traits rudes et bien coupés. Heureusement. Il caresserait ses seins, puis il la pénétrait. Jamais dans toute cette histoire, ils n'avaient échangé un mot sauf à la fin.
- Maintenant, imagine que je suis sous ton bureau, oui, sous ton bureau... Elle lui jouit dans la main, lorsqu'elle sentit son sperme lui ruisseler dans la bouche et sur ses seins nus. Il était grand et les épaules larges, en plus de son habit qui accentuait sa prestance.